Comme vous pouvez le voir, je prépare activement mon départ ! Comme ça, au premier repas, je pourrai triomphalement dire quelle partie je veux goûter. La prochaine étape c'est d'apprendre à le dire en espagnol !
dimanche 7 février 2010
Ah ben tiens il pleut aussi là-bas ???
Comme vous pouvez le voir, je prépare activement mon départ ! Comme ça, au premier repas, je pourrai triomphalement dire quelle partie je veux goûter. La prochaine étape c'est d'apprendre à le dire en espagnol !
vendredi 5 février 2010
Averse
Je suis en quête d'un autre monde où les jeunes filles ne se balancent plus sur elles mêmes pcq la souffrance est trop importante. Je le cherche partout et le trouve nulle part. Pourquoi a-t-on toujours besoin d'avoir plus ? Pourquoi les enfants prennent plaisir à avoir un pistolet en plastique dans les mains ? Nos déséquilibres sont ils vraiment moteur ? Saviez vous que le peuple des guaranis qu'on s'applique méthodiquement à tuer, s'est sauvé temporairement de l'extermination par leur fabrication d'instruments de musique européens de grande qualité ? Ils ont refusé tout le reste. Même la guerre.
Je crois que j'aimerais voir les fleurs pousser sous mes pas. Je rêve, et ne rêve pas. Dois-je accepter qu´être simplement consciente, manifester contre un gouvernement qui supprima il y a peu l'organisme public contre les arnaques et publicités mensongères (la Direction Générale de la Concurrence, Consommation et Répréssion des Fraudes, démantelée le 8 décembre 2009), soutient les firmes internationales à force de mariage, de baptême, de vente des services publiques pour aider des banques qui deux mois plus tard font des bénéfices (!!!!!!) et qui ne m'écoute pas, c'est déjà beaucoup ? N'est ce pas trop peu ? Par où attaquer le serpent ?
jeudi 4 février 2010
La Boca
Aujourd'hui j'ai une grande flemme de vous décrire tout mon parcours. Sachez donc que je suis allée au quartier de la Boca (famoso para sus casas y su equipo de futbol con Maradona), et profitez des photos.

Pour la tite histoire, Quinquela Martin, peintre renommé, décida dans les années 20-30 de construire une école pour les enfants de ce quartier insalubre. Il demanda à tous les habitants de venir peindre les murs de l'école. Chacun apporta son fond de pot.
Le résultat fut suffisamment impressionant et rigolo pour influencer les personnes du quartier, qui badigeonnèrent leur maison de la même manière: Ainsi naquit ce style si particulier, plein de gaieté naive et bariolée, énorme pied de nez à la pauvreté du quartier.
mercredi 3 février 2010
Début de semaine, début de février
Quelques minutes plus tard, un monsieur vient me chercher à ma place, me dit en anglais que je suis arrivée trop tôt, les cours ne commençant qu'a 9h30... Ouf ! L'immeuble de l'école était celui d'à côté. Je patiente un peu, et les cours commencent.
4h (de 9h30 a 13h30) par jour pendant 5 jours, une pause toutes les 2 heures, 5 puis 4 élèves attentifs venant du Canada, de Washington, du Bresil, d'Allemagne et de France, des profs changeant de classe toutes les 2 heures, le comparatif, le superlatif, l'imparfait, l'imperatif et surtout les particularités de l'argentin (pas de tu mais vos, pas de vosotros - vous -, débrouille toi avec ustedes..) !! En général, l'argentin est plus facile que l'espagnol. Bref, je trouve que les cours sont bien. On parle argentin, on se fait corriger et on apprend ces points importants. Je vous recommande donc ILEE qui ici s'appelle EBA.
Les argentins ont l'habitude d'appeler la place en fonction du monument dessus, et le monument en fonction de ceux qui l'ont offert. Voilà le monument au centre de la plaza Británica, (rebaptisée depuis la guerre des malouines, plaza Argentina). Je vous laisse deviner pourquoi.
Côté visite, j ai diminué mon activité. J ai commence par le quartier el centro lundi. Comme chez nous, un centre ville avec beaucoup de magasins, de galeries, de monde, de grands immeubles de banques. Parfait pour un shopping. Tout ce que j aime... pas. Le seul truc bien étant les restos.
Mardi je suis allée avec deux brésiliennes en cours avec moi, au jardin zoologique à côté de la plaza Italia. Je sais, c'est pas bien... Il y en a partout dans le monde et c'est pas cool d'être un animal enfermé. Mais bon, je suis contente pcq j ai quand même vu un ours polaire, un lion, un tigre, une autruche, un tapir, des hippopotames (c'est énorme ces trucs là !), un kangourou, un panda rouge et même... des lamas ! Par contre, vous n'aurez pas de photos. Mon appareil n'avait plus de batterie. Desolée !
Ensuite, on s est baladé à la rosedal juste à côté. C'est une jolie roseraie dans le Parque Tres de Febrero. Deux endroits très étonnants en plein centre ville, et surtout très agréables !
Et pour finir, aujourd hui... Et ben que dalou ! Il pleut à verse, donc on a filé au ciné travailler notre espagnol avec La princesa y el sapo, soit le dernier disney. Je n'en dirai rien. Clémence en parlera beaucoup mieux que moi. (Il est vrai que elle, au moins, aura compris toutes les paroles !). Les deux grandes lecons du jour sont primero, que les locutorio ferment bien heureusement tard, segundo, que les porteños adorent tout ce qui est galeries marchande et plus c'est grand, mieux c'est.
En fait, il me reste quelques questions pour vous :
ce type de message vous convient ou préferez vous plus de details sur certaines visites ou sur ce que je mange (des empanadas !).. ? Plus de photos ?
Voudriez vous des liens avec google maps pour savoir où se situe ce dont je parle ?
Comment se porte la neige et la glace dans votre hiver de glace pendant mon été chaud et humide ? ;op
Donnez moi de vos nouvelles ! Muchos bezos !
San Telmo
Il y a apparemment un grand carnaval en février et j'ai la chance de pouvoir entendre une batucada (je ne suis pas sûre de l'orthographe !) qui s entrenait. Croyez moi, ca pulse ! Pour les incultes, ca correspond à un petit ensemble de percussions qui se baladent et font danser les gens à un rythme endiablé. Rien à voir avec l'esprit du tango.
samedi 30 janvier 2010
Première impressions
Hier après-midi, je suis allée me promener à Puerto Madero accompagnée de Marie et ce matin, j'ai fait le tour de la feria (sorte de marché de la création) à la Plazia Francia, située à côté du cimetière de Ricoleta (équivalent latino-américain du Père-Lachaise). Enfin, j'ai visité le premier étage du Museo Nacional Bellas Artes.
Buenos Aires est une ville bruyante, aux trottoirs parfois bien cabossés mais il fait bon vivre. Un système complexe de bus (chaque ligne dépend d'une compagnie différente) dessert la ville et est très bien supplée par des taxis peu chers et nombreux. Les argentins sont faciles à aborder et répondent avec douceur. Les regards des hommes sont peu discrets, voire accompagnés de quelques paroles le plus souvent agréables. A les entendre, on croirait faire tourner la terre.
Les argentins s'habillent comme les européens, càd en ce moment, au vu de la chaleur, assez légèrement. A la différence près, qu'ils s'habillent bien : pas de taches, pas de complexes, pas de besoin de s'exhiber, mais pas non plus beaucoup d'hésitations sur les décolletés.
La sonnerie des SAMU et ambulances est la plus drôle que j'ai jamais entendue. On dirait le bruit d'une game-boy.
On dit que les argentins ne mangent pas de fruits et de légumes. c'est faux. On peut en trouver partout.
On dit que les argentins servent au restaurant d'énormes bouts de viande. C'est vrai. En voici la preuve :
vendredi 29 janvier 2010
Début de la vie argentine
devant la terrasse de la maison
La matinée fut consacrée aux courses, épilation et autres choses de ce genres... Il y a des supermarchés un peu partout qui sont assez bien achalandés. On y trouve de tout, comme chez nous, et pas pour très cher.
Cet après-midi, balade en ville, achat de sandales, visite de l'ILEE où j'ai réservé une semaine de cours à partir de lundi.
Je me fais peu à peu au 4h de décalage et encore plus doucement à la chaleur. Et vous aurez des photos de personnes quand j'arrêterais d'en faire des floues !
Athlète ? En tout cas, sur la ligne d'arrivée !
Je suis très bien arrivée, accueillie chaleureusement par Pauline et l'ensemble des colocataires du 460.
Le voyage s'est très bien déroulé. TAM et LAN se débrouille assez bien pour rendre le voyage agréable. On a la télé individuelle, de bon repas (des raviolis), couverture... Même s'il est difficile, je trouve, de dormir en position assise (fesses en compote). Finalement, quelques turbulences entre Sao Paulo et Buenos Aires, mais deux très beaux atterrissages. Seule l'attente entre les deux vols était excessivement longue.
Contrairement à ce que vous a prétendu Antoine, Anne l'andouille est partie sans sandwich... Or comme tout le monde le sait, entre 6h du matin et 16h de l'après-midi, il existe un temps consacré généralement au remplissage d'estomac.. 10 euros le sandwich à Sao Paulo, ca fait mal.
Un conseil pour les suivants : prévoyez un pique nique qui supportera les 12 premières heures de vol et évitera de mourir de faim avant le vol suivant.
Pour finir ce voyage, j'ai pris un taxi avec 3 françaises rencontrées à l'aéroport. Elles s'en vont demain à Bariloche pour un trekking d'une semaine. J'ai fini le chemin (de leur auberge au 460) à pied. Je me fond parfaitement dans la population locale, effectivement très européenne. Je vous en dirai plus sur la ville ce soir.
Le grand (grand) changement à noter est ... la chaleur !!! J'ai vu de la neige dans Paris mardi dernier et là, je suis en pleine canicule..
Et pour bien commencer ma vie latinoaméricaine, Pauline m'a emmenée à un concert d'Onda Vaga. Très tonique, ils offrent une musique dansante, beau mélange de cuivre et de voix. Il est étonnant de voir cette rangée de bouche ouverte en parfait accord avec guitare et cuivre. Leur propre site parle d'un mélange rumba-cumbia-reggae-folk-rock-tango. Je ne trouve pour l'instant malheureusement pas de lien intéressant pour que vous puissiez entendre à votre tour; mais je me mets en quête d'un CD. Il faudra alors attendre août !
jeudi 28 janvier 2010
Trêve de plaisanteries
Anne est partie !
Elle a décollé hier soir à 21h00, là, après 12h de vol, elle devrait être à Sao Paulo où elle fait une escale de 10h (!) avant de redécoller et d'arriver à Buenos Aires en fin d'aprem (heure locale, soit vers 22h heure française).
Elle est attendue par Pauline Jeanjacquot, une amie d'amie super sympa qui a d'emblée proposé à Anne de l'héberger. Son adresse est 460 Calle Pasco, esquina Belgrano y Pasco.

Voici l'article wiki consacré à ce quartier : http://fr.wikipedia.org/wiki/Balvanera
Je l'y rejoindrai le 8 février, et Pauline le 11.
Ici Paris, je rend l'antenne, à vous Buenos Aires.
Les astuces de Nanou
Une telle vitalité est le fruit d'une longue accumulation de petits "trucs" qui font la différence et dont Anne a le secret.
Un exemple ? Là où tous les passagers du vol JJ 8097 de la TAM LINHAS AEREAS ne mangerons que ceci,

Anne a prévu le coup et emmené un petit pique-nique :
Anne arrivera-t-elle à être surclassée en business en soudoyant le steward avec une cuisse de poulet roti ?
Nous le dévouvrirons au prochain numéro !!